Cet article a ete redige par des professionnels de sante autorises aux Etats-Unis et traduit en francais. Son contenu est fourni uniquement a titre informatif et ne remplace pas un avis medical professionnel. Article original en anglais publie le 2025-09-19.

Lorsqu’il s’agit de suivre la fertilité et de comprendre la santé reproductive de votre corps, de nombreuses femmes se posent des questions sur les taux de PdG après l’ovulation. La PdG, ou pregnanediol glucuronide, est un métabolite de la progestérone, une hormone clé qui contribue au maintien de la muqueuse utérine pendant la phase lutéale de votre cycle. Le suivi des taux de PdG après l’ovulation peut fournir des informations précieuses sur votre fertilité, en particulier si vous essayez de concevoir. 

Que sont les taux de PdG ?

PdG signifie pregnanediol glucuronide, un produit de dégradation de l’hormone progestérone. La progestérone est essentielle au maintien de la muqueuse utérine et à la préparation du corps à la grossesse. Après l’ovulation, le corps jaune (le follicule qui subsiste après la libération de l’ovule) produit de la progestérone. Lorsque le corps métabolise la progestérone, il la convertit en PdG, qui est ensuite excrétée dans les urines. En mesurant les taux de PdG dans les urines, vous pouvez évaluer la production de progestérone de votre corps après l’ovulation et vérifier si votre phase lutéale est suffisante pour soutenir une grossesse.

Comment les taux de PdG évoluent-ils après l’ovulation ?

Après l’ovulation, les taux de progestérone augmentent considérablement, atteignant un pic vers le milieu de la phase lutéale. À mesure que la progestérone augmente, les taux de PdG dans les urines augmentent également. En cas de conception, ces taux restent élevés, favorisant l’épaississement de la muqueuse utérine afin de faciliter l’implantation de l’ovule fécondé. En l’absence de grossesse, les taux de progestérone puis de PdG chutent, signalant le début des menstruations. Le test de PdG est particulièrement utile pour suivre cette augmentation de la progestérone et s’assurer qu’une phase lutéale saine se produit, ce qui est essentiel à la conception.

Taux de PdG en cas de grossesse : à quoi s’attendre

En cas de conception, les taux de PdG restent élevés tout au long de la phase lutéale et jusqu’au début de la grossesse. Les taux de progestérone et de PdG continuent d’augmenter pendant le début de la grossesse pour soutenir la croissance de l’embryon et le développement du placenta.

Quand les taux de PdG chutent-ils en l’absence de grossesse ?

En l’absence de conception, les taux de PdG commencent généralement à diminuer environ 10 à 14 jours après l’ovulation. À mesure que la production de progestérone diminue, les taux de PdG suivent la même tendance, signalant le début des menstruations. Cette baisse marque la fin de la phase lutéale et le début d’un nouveau cycle menstruel. Les femmes présentant des taux de PdG constamment bas après l’ovulation peuvent souffrir d’une insuffisance lutéale, susceptible d’entraver la conception. Si vous essayez de concevoir et remarquez des taux de PdG bas, il est important de consulter un professionnel de santé au sujet des traitements possibles ou des ajustements de mode de vie.

Comment suivre les taux de PdG

Les tests de PdG à domicile mesurent les métabolites urinaires de la progestérone, offrant un aperçu de l’activité hormonale pendant la phase lutéale. Les tests de PdG Easy@Home de Premom sont plus efficaces lorsqu’ils sont utilisés quotidiennement, à partir de cinq jours après un test d’ovulation positif et jusqu’à l’obtention d’un résultat positif avant vos prochaines règles. Un test régulier permet de déterminer si la progestérone augmente comme prévu après l’ovulation, un signe clé indiquant que l’ovulation a probablement eu lieu.

L’application Premom rassemble toutes vos données de fertilité en un seul endroit. Vous pouvez scanner chaque bandelette de PdG avec votre téléphone, et l’application lit automatiquement le résultat et le reporte à côté de vos pics de LH et de votre courbe de température basale du corps (BBT). Visualiser la PdG, la LH et la BBT sur le même graphique permet de comparer facilement la fenêtre d’ovulation prévue avec les changements hormonaux qui suivent.

Graphique de fertilité Premom montrant les taux de PdG après l'ovulation

Avec le test de PdG, un résultat positif correspond en réalité à l’absence de ligne de test visible, ce qui indique des taux de PdG supérieurs à 5 ng/mL. Observer ces lignes de test s’estomper, de visibles à presque invisibles, sur plusieurs jours devient un indice visuel indiquant que la progestérone augmente probablement et reste élevée, un moyen pratique de visualiser le schéma de la phase lutéale sans avoir besoin d’analyses de laboratoire.

Conseils pour le suivi de l’ovulation avec les tests de PdG :

  1. Commencez à tester 5 jours après avoir obtenu un résultat positif avec un test d’ovulation.
  2. Testez vos urines le matin pour des résultats plus constants.
  3. Respectez toute la période de test afin de capturer l’ensemble du schéma de la phase lutéale, et pas seulement un résultat isolé.
  4. Scannez chaque bandelette de test dans l’application pour enregistrer automatiquement les résultats et les visualiser à côté de vos données de LH et de BBT.

Pourquoi les taux de PdG sont-ils importants lorsque vous essayez de tomber enceinte ?

Déterminer si l’ovulation a réellement eu lieu est l’une des étapes les plus importantes lorsque vous essayez de concevoir : sans ovulation, la grossesse est tout simplement impossible. Les taux de PdG donnent un aperçu de cette partie du cycle, car ils reflètent l’augmentation de la progestérone qui suit la libération d’un ovule.

Après l’ovulation, la progestérone augmente généralement pour soutenir la muqueuse utérine et la préparer à une éventuelle grossesse. La PdG est le marqueur urinaire de cette augmentation de la progestérone ; son test peut donc indiquer si les taux de progestérone se comportent comme prévu pendant la phase lutéale. Si les taux de PdG restent constamment bas, produisant des résultats négatifs cycle après cycle, cela peut indiquer un déséquilibre hormonal ou un problème de phase lutéale susceptible de rendre la conception plus difficile.

Bien que les tests d’ovulation LH aident à prédire le moment où un ovule pourrait être libéré, ils ne permettent pas de vérifier que l’ovulation a réellement eu lieu. Le suivi de la PdG dans les jours suivant le pic de LH comble cette lacune en indiquant si l’ovulation a probablement réussi et si les taux de progestérone ont augmenté par la suite.

Utiliser les tests de PdG en parallèle des kits de prédiction de l’ovulation (OPK) offre une vision plus complète de votre cycle et peut aider à identifier d’éventuels problèmes de manière précoce, en vous fournissant, ainsi qu’à votre professionnel de santé, des informations utiles pour les prochaines étapes.

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Différences entre les tests de PdG et de LH

Rassemblez vos données de fertilité

Suivre la PdG en parallèle de la LH et de la BBT vous offre une vision plus complète de votre cycle et vous aide à identifier le moment où l’ovulation a probablement eu lieu. L’application Premom réunit ces éléments dans un seul graphique, ce qui vous permet de scanner les bandelettes de PdG, d’enregistrer les tests de LH et de suivre l’évolution de votre température dans une seule vue. Que vous commenciez tout juste à faire un suivi ou que vous recherchiez une meilleure compréhension de votre phase lutéale, l’utilisation d’une seule plateforme pour relier toutes vos données facilite l’identification des tendances et leur discussion avec votre professionnel de santé.

Téléchargez l’application gratuite Premom pour commencer à établir la courbe de votre propre cycle.

Foire aux questions sur les taux de PdG

Que révèle un test de PdG ?

Un test de PdG mesure la quantité de pregnanediol glucuronide (PdG), un métabolite de la progestérone, dans vos urines. En suivant les taux de PdG, vous pouvez évaluer si vos taux de progestérone sont suffisants pendant la phase lutéale, ce qui est crucial pour l’implantation et le soutien du début de grossesse.

Comment vérifier les taux de progestérone en début de grossesse ?

La méthode la plus fiable est une analyse de sang qui mesure la progestérone sérique. Un professionnel de santé prescrit ce test pour vérifier si la progestérone augmente correctement afin de contribuer au maintien de la muqueuse utérine en début de grossesse. Les résultats sont interprétés en fonction de votre état de santé général et de vos autres taux hormonaux ; un suivi avec votre professionnel de santé est donc essentiel.

La PdG reste-t-elle élevée en cas de grossesse ?

Oui. En cas de grossesse, le corps jaune continue de produire de la progestérone, et les taux sanguins restent élevés pour soutenir la muqueuse utérine jusqu’à ce que le placenta prenne le relais de la production hormonale plus tard au cours du premier trimestre. Un professionnel de santé peut surveiller ces taux au moyen d’analyses de progestérone sérique s’il existe une raison clinique de le faire.

Quels doivent être les taux de progestérone pour l’implantation ?

Les taux de progestérone devraient se situer entre 10 et 20 ng/mL pour une implantation réussie. Les taux de PdG, en tant que métabolite de la progestérone, devraient également être élevés pendant cette période pour favoriser une muqueuse utérine épaisse et une implantation réussie.

References

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