Il s’agit de l’expérience d’une personne, partagée avec son autorisation. Les expériences individuelles peuvent varier. Premom fournit des informations éducatives et des outils de suivi et ne remplace pas un avis, un diagnostic ou un traitement médical. Veuillez consulter un professionnel de santé.
Annika a deux jeunes enfants à la maison, âgés de trois ans et d’un an et demi. Elle sait aussi ce que signifie perdre une grossesse. Au début de l’année, une grossesse inattendue s’est terminée par une grossesse biochimique, puis elle a attendu pendant plusieurs semaines un cycle qui ne revenait pas comme prévu. Voici comment elle a recommencé à essayer et comment apprendre à comprendre son corps lui a donné un point d’appui.
Recommencer après une perte
La perte de mars a changé la façon dont Annika voyait les choses. Elle lui a aussi fait comprendre très clairement combien elle désirait un autre bébé. Mais son corps n’est pas revenu à la normale selon un calendrier bien réglé. Lorsque les saignements ont cessé, elle a compté les jours et attendu, sans savoir quand les choses redeviendraient normales.
« Après la fin des saignements liés à cette perte, il m’a fallu 36 jours avant d’avoir un cycle régulier. »
Ces 36 jours ont apporté une inquiétude que beaucoup de femmes reconnaîtront. Si ses cycles restaient longs, trouver sa fenêtre fertile signifierait davantage de tests et d’incertitude chaque mois.
Le suivi avant Premom et ce qui manquait
Avant Premom, Annika utilisait FEMM pour suivre ses cycles. L’outil lui permettait de consigner les informations de base, mais il lui manquait quelque chose d’essentiel.
« C’était un bon outil de base, mais sans les bandelettes de LH, je ne savais vraiment pas ce qui se passait. »
Pourquoi elle a choisi Premom
Annika avait découvert Premom quelques années plus tôt, au cours d’une période encore plus difficile. Sa première grossesse s’était terminée par une perte, et elle cherchait tout ce qui pourrait l’aider. Elle était sur le point d’acheter un moniteur de fertilité bien connu, mais, jeune mariée attentive à chaque dollar, elle ne pouvait en assumer le prix. Les bandelettes Premom étaient abordables : c’est ainsi qu’elle a commencé.

Quand tout a fini par s’éclairer
Apprendre à comprendre son corps ne s’est pas fait du jour au lendemain. Annika reconnaît qu’il lui a réellement fallu du temps pour que toutes les pièces s’assemblent.
« Il m’a en fait fallu un an avant de vraiment maîtriser le suivi. »
En chemin, elle a conçu son deuxième fils. Ensuite, elle a continué le suivi pendant la période post-partum, en laissant à son corps le temps de guérir. C’est à ce moment-là que tout ce qu’elle avait appris a enfin pris sens.
« J’ai dû effectuer un suivi pendant trois mois après l’accouchement pour comprendre le fonctionnement de mon corps, puis tout est devenu clair. »

Comment elle aborde aujourd’hui sa fenêtre fertile
Lorsqu’elle et son mari ont décidé de réessayer après la perte, Annika avait un plan fondé sur ce qu’elle comprenait désormais de son cycle. Ils ont espacé leurs rapports au début, puis les ont rapprochés lorsque sa fenêtre fertile s’est ouverte. Elle a continué à lire les conseils de santé et de bien-être dans l’application Premom et à importer ses bandelettes de test d’ovulation easy@Home afin de voir ses résultats au lieu de les deviner.
Cette fois, le calendrier a coïncidé avec sa fenêtre fertile et ce cycle a conduit à une grossesse. Annika est actuellement enceinte de 10 semaines. Elle tient à préciser que tout reposait sur une compréhension suffisante de son corps pour savoir quand sa fenêtre s’ouvrait, et sur sa volonté de continuer après tout ce que l’année écoulée lui avait réservé.
Ce qu’Annika souhaite dire aux autres femmes
Plus que tout détail de suivi, c’est ce message qu’elle voulait transmettre. Elle sait lucidement combien il peut être éprouvant de réessayer.
« Essayer de concevoir après une perte est très difficile. L’incertitude — vais-je tomber enceinte et la grossesse va-t-elle tenir ? — est un obstacle mental extrêmement dur. Si cela ne se produit pas après quelques mois, il n’y a aucune honte à demander de l’aide et à chercher des ressources extérieures. »
| "Helping women track their ovulation in a smarter way" |








